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Catégories Archives: WPT Bellagio 2006

Prochaine étape : le Bellagio !

La très belle série de tournois d’Hiver du Bellagio, le prestigieux Five Diamond Classic, a démarré Vendredi dernier.

Trois semaines consacrées uniquement au jeu désormais Roi : le No-Limit Hold’em. Dans l’un des plus beaux casinos du monde, au beau milieu du strip de Las Vegas.

Et c’est avec un grand plaisir que je vous annonce que j’y serai, aux premières loges, pour assurer la couverture en direct des evenements, à partir de Samedi. Pour une fois, j’ai l’occasion de pouvoir arriver un peu en avance, histoire de profiter un peu de la ville.

Le main event prendra cette année le nom d’une légende (que vous connaissez tous) : faites place au Doyle Bruson North American Championship ! Un très beau tournoi à 15 000 dollars l’entrée, qui se tiendra du 14 au 19 décembre.

Le Bellagio et le Five Diamond, un casino et une épreuve chères à mon coeur : il y a deux ans, en décembre 2004, je m’y rendais avec Fougan, et réalisais un reve en posant le pied à Vegas, et écrivais mon premier reportage pour le ClubPoker, complètement à l’arrache.

Une semaine de folie, dont je me rapelle encore certains détails comme si c’était hier… L’atterissage à McCaharran, de nuit, avec toutes ces lumières au milieu du desert. Le taxi qui fonce sur le strip, et nous dépose au Bellagio, où l’on nous attend comme des princes. Puis le tournoi de Fougan, complètement déjanté : deux jours joués à fond, où il ne s’est pas laissé intimider par les plus grands (Johnny Chan) et les plus grandes gueules (Phil Hellmuth, Tony G…) Et toutes les stars du poker réunies dans la meme salle, à vous faire tourner la tete..Et bien sur, les fetes au Spearmint Rhino, au Light. Et puis la visite au mythique (et défunt) Binion’s Horseshoe, depuis racheté et rénové. Un grand moment de bonheur en table de cash game là bas, avec un Fougan plus « furious » que jamais, à quelque mètres de la Gallery of Winners des WSOP.

Depuis, de l’eau à coulé sous les ponts… Comme le dit la formule archi-usée, si l’on m’avait prédit à l’époque tout ce qui se passerait pendant les deux années suivantes, j’y aurais pas cru.

C’est donc dans un contexte tout particulier pour moi que je retourne à Vegas, pour la troisième fois. A très bientot içi meme, pour les premières nouvelles. J’ai hate !

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Votre serviteur sur le strip en décembre 2004

Benjo

A bon port

 

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Quand l’avion s’est posé sur la piste de l’aéroport de McCaharan, samedi en début d’après-midi, après onze heures de vol en ligne directe depuis Londres, je ne tenais plus en place. Ce n’est que deux heures plus tard que j’ai pu me détendre, après avoir passé l’immigration (une formalité), récupéré mes bagages, et foncé direct au Bellagio avec la bagnole de location. Là, accoudé au Sports Bar en face de la Poker Room, j’ai commandé une Bud de circonstance et allumé une Marlboro light. Las Vegas, me revoilà. There’s no place like home.

Fabrice Soulier me rejoint rapidement. Il m’héberge pendant toute la semaine, dans son pied à terre situé une dizaine de miles à l’ouest du Strip. Geste pour lequel je lui dois une gratitude éternelle. On se dirige vers la Fontana Room, où se déroulent désormais tous les tournois du Bellagio. La grande salle de bal circulaire offre une vue imprenable sur les célèbres fontaines, qui rentrent en action chaque demi-heure, face à la Tour Effel en plastique du Paris-Las Vegas, de l’autre coté de la rue. Un spectacle dont je n’arrive pas à me lasser.

A l’intérieur, les tournois ne désemplissent pas sur plus de 25 tables. La partie du jour est un 3000$, no limit bien entendu. Au fur et à mesure, les tables cassent et aussitôt commencent des satellites pour divers tournois. Sur l’estrade, la finale du 2500$ commencé la veille. Ca ne rigole pas. Rhett Butler, David Pham et Jeff Madsen, entre autres, s’accrochent pour un premier prix de 350 000 dollars. Fabrice serre des pognes et distribue des bises à tout va. Il connaît tout le monde dans ce casino, joueurs, serveuses, staff, et le «Frenchie » s’y sent comme chez lui. Moi, je croise rapidement de vieilles connaissances. Le Suédois Thomas Whalroos, qui est là depuis dix jours : « Je ne suis sorti de l’hotel qu’une seule fois, en fait. » Ricky Nielsen, 35e aux WSOP cette année, avec son pote Jogi. Ils se chauffent sur une 10/20 en attendant le Main Event à 15 000 $, jeudi.

 

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En parcourant des yeux la salle, je suis frappé par le nombre de grosses pointures présentes. A chaque table, plusieurs pros expérimentés. Comme me le dit Fabrice, « les clients faciles se font rares dans ces tournois. » En effet, le Bellagio est la maison-mère des meilleurs joueurs du monde en cash-game, et ses tournois aux structures excellentes attirent une faune plus que compétente. Ajoutez à cela un assèchement progressif de l’économie du poker aux USA après la loi anti-gambling de Septembre (le darwinisme s’applique aussi au poker), et cela donne des tournois durs, très très durs. Avec en ligne de mire le tournoi final qui s’annonce dantesque. 

Fabrice, lui, a tiré son épingle du jeu deux jours avant mon arrivée. Il s’est hissé à la sixième place du 5000$, empochant près de 30 000$. Je le regarde jouer quelques sats, puis on se dirige vers le buffet en comagnie d’une de ses amies, Michelle, une ravissante New Yorkaise qui essaie de vivre la vie de pro à Vegas. « C’est toujours la meme bouffe », rale Fabrice. Il abuse un peu : a voir les dizaines de plateaux disposés, je pourrais venir içi tous les soirs pendant un mois et ne jamais manger la meme chose… 

Vers minuit, je commence un peu à lacher prise (ca fait 48 heures que je suis debout). Il est temps de rentrer. Fab me montre la route pour rentrer chez lui. Le traffic est perturbé sur l’Interstate 15 : une New Beetle s’est mangée le rail de sécurité. Et les Police Troops ne rigolent pas avec les mecs qui essaient de passer par la bande d’arret d’urgence. Ce soir, je vais bien dormir. Une semaine mouvementée nous attend…

A suivre

Benjo

Attention, ce post contient une histoire de bad-beat

Mercredi, 15h. Je suis assis en terrasse de la Fontana Room. La température est tout ce qu’il y a de plus agréable pour un mois de décembre. Devant moi, les fontaines viennent de se mettre en branle, au son de l’hymne Américain. Paie ton ambiance. A l’intérieur, le dernier satellite pour le Main Event est en cours. Il est archi complet, et des dizaines d’alternates (les joueurs qui rentreront en cours de partie pour remplacer les premiers éliminés) prennent leur mal en patience. Il y aura un peu plus de 55 places à prendre pour le big one, soit un peu plus que pour le satellite d’hier. Et là, je le dis, comme ça, à brule pourpoint : wow !

Reprenons le cours de mon récit interrompu samedi. Dimanche matin, au saut du lit, j’avale mon petit dèj’ et je prends la voiture pour une petite ballade. Le fait d’habiter chez Fabrice, dans un quartier résidentiel typiquement américain à 15 bornes du centre, me rappelle qu’il y a une vie en dehors du strip,  ses méga hôtels et ses touristes en chemise à fleurs. Saviez vous que derrière les façades des casinos se cachait une vraie ville, tout ce qu’il y a de plus banale ? En fonçant à travers les gigantesques boulevards, je découvre, médusé, qu’a Végas, il y a aussi des hôpitaux, des bibliothèques et des bâtiments administratifs. Il parait même qu’il y a des gens içi qui s’en foutent pas mal du jeu et qui n’ont jamais mis les pieds dans un casino. Je n’en reviens pas. Ces gens là vivent une vie normale en tant qu’employés de banque, caissiers ou vendeurs de disques.  Comment est-ce possible ? Un mot sur les routes : si la conduite sur le strip, toujours embouteillé, est un vrai calvaire, quel pied de rouler à tombeau ouvert sur les larges autoroutes ! La location n’est pas trop onéreuse (comparée aux courses en taxi qui s’additionnent rapidement), donc je ne peux que conseiller à ceux qui songent à visiter Vegas pour plus d’une semaine de choisir cette option. Quelle liberté ensuite ! Evidemment, vous ne trouverez que des voitures à boite de vitesse automatique, mais c’est très simple à maîtriser, en fait. L’inconvénient, évidemment, est la nécessité d’avoir un capitaine de soirée pour les sorties en boite (à moins que vous n’aimiez roulé bourrer dans un pays ultra-sécuritaire, c’est vous qui voyez)

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Des bouchons, des grosses bagnoles, et un New York en carton à l’horizon : pas de doute, on est bien à Vegas

Après un détour au Mandalay Bay pour une visite chez mon magasin préféré de Vegas (l’Urban Outfitters : gadgets débiles, bouquins délirants et fringues branchées : comment joindre le futile à l’agréable), je me rends au Bellagio. Un conseil : donner sa voiture au valet de l’entrée nord (2$ de pourboire), qui vous amène directement à la poker room.

La finale du 3000$ bat son plein. La top model Erica Shoenberg en est, et sur le coté, son compagnon, qui n’est autre que le français David Benyamine, la couve du regard et lui prodigue quelques conseils, qui doivent sûrement être de bon aloi. Enfin, j’imagine. Vu ses résultats ahurissants à la 4000 8000 contre les plus gros joueurs de la planète, David doit quand meme savoir deux ou trois trucs à propos du poker.

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Erica Shoenberg

Les stars européennes commencent à arriver en nombre. Les meilleurs joueurs Outre Atlantique ne peuvent manquer ce déplacement. Surinder Sunar, les frères Boatman, Jan Slavik, Rolland de Wolfe (sacré meilleur joueur de l’année sur notre continent), William Thorson… et bien d’autres. J’aurai le temps d’y revenir pendant la couverture en direct du tournoi.

Ayant moi-meme faim d’action, je parcours les cinq minutes de marche qui me séparent du Caesar’s Palace, juste à coté. La salle du Bellagio est bien trop encombrée, alors que dans le Palace Romain, on me trouve un siège en no-limit 1 – 2 $ en moins de dix minutes. A l’intérieur du plus ancien mega-resort du strip, la salle de poker à été entièrement rénovée. Elle est gigantesque, et occupe un pan entier du casino, à l’écart du bruit et de la fureur des machines à sous, ce qui est fort agréable. Après la récession pokérienne du début des années 90, où les salles de poker de la ville fermaient les unes après les autres, l’explosion du jeu en ligne a fait revenir les casinotiers dans la partie : c’est un concours pour qui construira la plus belle, la plus grande, la plus calme et la plus accueillante salle. Je m’assois, et après quelques minutes reçois une belle paire de dames en main. Je lance une mise standard de 15$, et suis payé par le petit blind, un joueur loose et assez dur à coucher, d’après ce que j’ai vu sur les premières mains. Le flop apporte un As et il mise immédiatement 25$. Je ne trouve pas d’assez bonne raison pour penser que j’ai encore la meilleure main à ce stade, et donc je passe. Ca commence bien : on va me prendre pour un petit bras. Deux mains plus tard, je paie une relance à 12 avec « presto », la paire de 5, et quatre autres joueurs font de meme. Nous sommes donc cinq pour voir le flop As – Dix – Cinq avec deux piques. Un flop quasi parfait : l’un des gugus en face à forcément à As, seul les piques peuvent me faire peur, mais pour l’instant, je suis presque sur d’etre devant. Ca check et je mise un petit 20, histoire de pas casser le fil. Ca ne loupe pas, on me relance direct tapis, que je paie allongé sur la table (je suis trop fainéant pour me mettre debout.) Le mec a une main légitime : As-10, et n’est donc pas « drawing dead », ce qui m’ennuie un peu. Heureusement, le turn et la river sont des briques, et je double donc mon tapis. Une heure et demie plus tard, je suis gagnant de 130$. Je commence à m’ennuyer (je n’ai jamais su tenir bien longtemps à une table de cash.) et je décide donc de me lever une fois que j’aurai joué les trois coups gratuits qu’il reste avant le gros blind. Erreur, fatale erreur. Le croupier me file aussitôt KK, et je vais donc m’empresser de livrer mon tapis à un enofoiré détenant AA. Pour remuer le couteau dans la plaie, le flop apporte un Roi, qui ne peux pas faire grand-chose contre l’As qui suit immédiatement. Bordel ! (Oui, c’est la bad beat story mentionnée dans le titre. Comment ça, c’est pas un bad beat ? Allez vous faire voir, manants.)

Non, non. Reste calme. Apprends à aimer perdre. La suite, plus tard cette nuit là, se déroulera au Bellagio et ne sera pas plus glorieuse. La limit 4 – 8$ n’est pas bien méchante, mais ce n’est pas non plus fish-land. Je lacherai 90$ sans forcer, en moins de deux heures. Mais je ne suis pas trop amer, ce coup-ci : je n’avais joué en limit en live auparavant, et j’ai appris pas mal de trucs. Evidemment, j’aurais aimé pouvoir raconter que j’ai gagné des millions, comment j’ai fété ça toute la nuit au Spearmint Rhino, et tout ça, et tout ça. Bon, ce sera pour la prochaine fois. Dans le chapitre « récits de fiction ».

A suivre

Benjo

Five Diamond Classic, attention au départ

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Il est 11:45 a.m., et tout se met en place petit à petit dans la Fontana Room. Les croupiers sont en train de préparer les caves. Je viens quand à moi de recevoir mon Media Pass par Karen, l’attachée de presse du Bellagio. Ce qui me rapelle qu’il y a deux ans, on avait refusé de m’en donner un dans ces meme lieux… Ca avait donné un reportage à l’arrache, tout premier, qui est resté dans les annales du ClubPoker.

Pour commencer ce reportage, il me faut remercier avant tout les coyotes de Card Player, qui m’ont tiré une belle épine du pied en me prétant pour la semaine une carte Internet sans fil. Sans ce genre d’équipement, point de salut au sein du Bellagio : ils ne sont équipés ni en Wi-Fi, ni en connection par Cable. C’est donc grace à un genre de téléphone portable pour ordinateur que je suis connecté aujourd’hui : c’est hors de prix et inacessible pour les étrangers puisqu’il y faut souscrire un abonnement pour y accéder. Donc : merçi à Dominik Karelus de Card Player ! (Je savais qu’écrire pour eux servirait un jour à quelque chose)

Alors, comme d’habitude, attendez vous à du lourd :  mains délirantes, chip-counts exagérés, rumeurs non verifiées, infos bidons, anectodes improbables… La totale.

Le tournoi à 15 000 $ de Noel au Bellagio, c’est LE tournoi à ne pas manquer, avec LA meilleure structure du monde (juste derrière la finale du WPT en Avril, toujours au Bellagio), qui réunit la crème de la crème du poker de compétition mondial. 30 000 en jetons au départ, des rounds de 25/50 pendant 90 mn : autant dire qu’on va mourir d’ennui pendant les premières heures… Euh, nan, je devrais pas dire ça en fait.

Bref, à tout de suite pour les premières infos.

Benjo

Ceux que l’on va suivre aujourd’hui

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Le vétéran des directeurs de tournoi Jack McClelland : « Shuffle up and deal ! »

Comme le veut la tradition dans mes reportages, et aussi comme il n’y a rien d’autre à faire pour l’instant, voici les compositions des 25 tables à l’intérieur de la Fontana Room. Il y aussi quelques tables dans la salle de cash games, de l’autre coté du casino.

Attention les amis, accrochez-vous au fauteuil, c’est du lourd, du blindé, c’est énorme :

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Honneur aux légendes d’abord, les mythiques Doyle Brunson et TJ Cloutier sont assis cote à cote en table 59. Ils partagent l’affiche avec le joueur de very high stakes David Grey, ainsi que Vinny Landrum, qui avait fini 3e de ce meme tournoi en 2004.

En table 63, Ross Boatman, Liz Lieu et Young Phan.

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David Williams

La table « de la mort » officielle et mandatoire, c’est la 57 : David Williams, Dutch Boyd, Alan Ghoering, Todd Brunson et Carl Olson. Ce qui fait à ma connaissance au moins 3 bracelets sur la table (Boyd arborant fierement le sien.)

Isabelle Mercier devra nottament affronter Michael « The Grinder » Mizrachi en table 45, qui fait la course en tete du classement CardPlayer des meilleurs joueurs de tournois en 2006, juste devant Nam Le.

Sur l’estrade, en table 64, la légende Internet Erik « 123″ Sagstrom, a coté du Canadien « Krazy Kanuck ».

Justin Bonomo, qui vient d’avoir 21 ans, fait son retour sur le devant de la scène (après une retraite forcée quand il s’est fait gauler en train de tricher en ligne.) Il est assis non loin de Sammy Farha en table43

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Thomas Whalroos, mon favori comme d’hab’, a doublé très rapidement avec un brelan de Rois qui explose litteralement l’As-Roi de son adversaire (qui au bout de 2 minutes misait déjà 5000 dans des pots de 500)  »J’ai encore touché une table de fous ». En effet, avec les experts high stakes Phil Ivey et Minh Ly, la partie sera serré. Enfin, il est déjà à 60 000, ce qui le donne largement chip leader puisqu’il est le seul à avoir doublé pour le moment.

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Clonie Gowen à la table de Patrick Antonius, la plus enorme success story du poker ces derniers temps. Patrick s’est récemment installé à Vegas et est déjà un incontournable du big game du Bellagio, la plus grosse partie du monde, jouée en limit 4000/8000 et NL 1000/1500 (selon les jeux) Patrick a débarqué comme une fleur en peignoir. Je pensais qu’il y avait un dress code.

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Antonius, pépère, en pleine discute avec le meilleur joueur Européen en 2006, Rolland DeWolfe

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Souvenez vous le bluff de Phil Ivey à Monte Carlo, avec Dame – Huit… C’était contre lui

Table 55, l’Anglais Paul ‘action’ Jackson, Hoyt Corkins notre cowboy préféré, à coté de Kristy Gazes.

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La ravissante Franco-Américaine Vanessa Rousso est à la meme table que le milliardaire Lyle Berman (l’un des fondateurs du WPT, et pigeon avoué au big game)

Coté vieilles branches, Dan Alspach et Ron Rose sont assis cote à cote en table 52.

Coté écrivains, David Sklansky nous gratifie de l’une de ses rares apparitions en tournoi. La question est : applique t-il le système de jeu en tournoi qu’il préconise dans ses bouquins (a savoir : tapis ou passe, jamais rien entre les deux, quelque soit le moment ou la main) Il me semble que oui… Jim Mc Manus est aussi dans la place, tout baigne.

En table 49, il n’y a pas non plus que des anes, puisque l’on retrouve Marcel Luske, toujours aussi classe, puis Barney Boatman (revenu frais et bronzé du stage au Brésil) et John Juanda, récent finaliste aux WPT de Niagara Falls au Canada.

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Quack quack et ses relances par multiples de 22

En vrac : Barry Schulman, l’Anglais Peter Roche, Jaston Lester, Al Krux (finaliste aux WSOP 2004), Paul Magriel (« quack quack ») Freddy Deeb (notre Danny de Vito du poker) Christian Grundtvig (vainqueur à Paris cette année), JJ Liu (finaliste içi meme l’an passé)

Benjo

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